mercredi 29 octobre 2008

Un mobile au fond des WC, et le TGV s’arrêta


Dimanche après-midi, il est 17 h 10 lorsque le TGV la Rochelle-Paris s’arrête en gare de Surgères (Charente-Maritime). A peine vingt minutes se sont écoulées depuis le départ du train qu’un voyageur se coince malencontreusement le bras dans la cuvette des toilettes de la voiture 15.

Les passagers ne le savent pas encore. De fait, la première annonce faite au haut-parleur reste floue : «L’état de santé d’un passager nécessite l’intervention des pompiers. Nous sommes arrêtés pour une durée indéterminée.» Certains préfèrent descendre du train pour s’en griller une. Dix minutes plus tard, les sirènes. Pas moins de trois véhicules approchent. «Ça y est, ils arrivent», commente un des voyageurs. Un agent SNCF se poste devant la voiture 15 et se met à faire de grands signes. Les pompiers s’engouffrent. Un quart d’heure plus tard, le haut-parleur se remet à grésiller. Tout le monde tend l’oreille. «Un passager s’est coincé le bras dans les toilettes en voulant récupérer son portable tombé dans la cuvette. Nous vous tiendrons au courant dès que nous en saurons plus.» Le ton est sérieux, mais le sourire dans la voix perceptible. Interloqués, les passagers se regardent… et se marrent. Les commentaires, railleurs, fusent : «Après ça, il va y avoir un panneau dans les chiottes : "Il est interdit de récupérer son portable dans la cuvette des toilettes !"» Nombreux sont ceux qui dégainent les téléphones pour raconter l’histoire à leurs proches : «Tu ne vas pas me croire…»

Une heure plus tard, l’affaire est au point mort. Les pompiers n’arrivent pas à dégager le jeune homme. Le wagon est évacué, le circuit électrique coupé. La nuit tombe. Un médecin examine le prisonnier de la cuvette, qui, selon l’un des pompiers, est en train de «craquer». La décision est prise : les toilettes vont être découpées à la scie lapidaire. Le bruit est glaçant. Des odeurs de brûlé et de plastique fondu s’échappent du wagon, ainsi qu’une fumée blanche. «On découpe le bonhomme», plaisante l’un des pompiers. La fin est proche. Un agent SNCF prie les voyageurs de rejoindre leur place, car «après tout ça, vous pouvez comprendre que le monsieur n’a pas vraiment envie de vous voir tous agglutinés ici. On ne veut pas qu’il fasse une crise de nerfs». Soit. Vingt minutes plus tard, l’homme est extirpé du train qui repart aussi sec. Dans l’obscurité, on a juste le temps d’apercevoir l’homme sur une civière, la lunette des toilettes encerclant son bras. «Le jeune homme souffre au niveau du coude mais il n’a pas de fractures», ont précisé les pompiers. L’incident, fâcheux, aura pris plus de deux heures. Si le remboursement des billets est exclu, la SNCF n’y étant pour rien, quelques plateaux-repas sont par la suite proposés, avec une petite précision du contrôleur : «Les femmes et les enfants d’abord, comme dans un naufrage.»

Source : JULIA TISSIER / Liberation

mardi 28 octobre 2008

Il s'endort dans le train : retour à la case départ

Des agents SNCF de la gare de Rennes, vendredi soir, se sont fait copieusement insulter par un homme de 43 ans. Passablement éméché, ce voyageur leur a vertement reproché de pas avoir été réveillé à son arrêt ! Monté en gare de Rennes dans le train express régional en direction de Saint-Malo, il aurait dû descendre à Montreuil-sur-Ille, après un voyage d'à peine vingt minutes. Sauf qu'alcool aidant, l'homme s'est endormi profondément peu après le départ... Et s'est finalement réveillé, deux heures plus tard, en gare de Rennes ! Un aller-retour ni vu ni connu ! Des insultes qui lui ont valu d'être interpellé par la police avec en prime une convocation devant un magistrat pour une sérieuse admonestation.

Source : France Ouest

dimanche 26 octobre 2008

Un mégot et des incidents en cascade pour un Eurostar


Un Eurostar parti vendredi soir de Londres est arrivé à Paris avec quatre heures de retard environ après un véritable capharnaüm technique. A l’origine des difficultés, un passager qui est allé fumer dans les toilettes, alors que c’est interdit, et qui a mal éteint son mégot. Le personnel de l’Eurostar a été prévenu de la fumée et a à son tour alerté les pompiers à la sortie du tunnel sous la Manche. Mais le train s’est alors engagé sur la voie d’urgence et a eu tout le mal du monde pour en sortir, d’abord en marche arrière puis en marche avant.

Tout a commencé avec un mégot mal éteint laissé par un passager dans les toilettes d’un Eurostar, alors que fumer y est interdit. A l’arrivée, quatre heures de retard pour le train Londres-Paris n°9054. Entre les deux, une série de contretemps.

Voyant de la fumée en provenance d’une poubelle, des passagers ont prévenu le personnel de bord qui est intervenu pour sécuriser la situation alors que l’Eurostar continuait sa route. A la sortie du tunnel, la décision a tout de même été prise d’appeler les pompiers pour vérifier que tout était en ordre. Le train s’est alors engagé sur la voie d’urgence. Et a eu tout le mal du monde pour en sortir. Même avec le "feu vert" des pompiers.

Car le conducteur du train alors aux commandes n’était pas habilité à revenir sur la voie de circulation principale, une manœuvre compliquée et encadrée par une procédure spéciale. Qui aurait pu être effectuée par un autre conducteur spécialisé, mais celui-ci n’était pas disponible vendredi soir. Le conducteur présent dans la cabine a donc engagé une marche arrière pour pouvoir se réengager dans la voie de circulation normale. Et il n’a pu repartir, en marche avant, qu’après avoir attendu le passage des autres trains qui continuaient eux pendant ce temps là à traverser la Manche. A leur arrivée à Paris, les passagers se sont vu offrir un retour gratuit, des taxis et des chambres d'hôtel.

Source : Europe 1

mardi 21 octobre 2008

La SNCF fait le ménage dans ses marques


Le nom Transilien devrait s'effacer au profit de la bannière TER. D'autres noms de trains pourraient disparaître.

Transilien, TER, Corail, Téoz, Lunéa… Guillaume Pepy, président de la SNCF, semble décidé à remettre un peu d'ordre dans ces différentes appellations dont l'entreprise a affublé ses trains au fil du temps. C'est l'objet du programme baptisé « Simplifier la SNCF ». « Nous allons dans un premier temps donner à nos marques la même police de caractères, confie un cadre de l'entreprise. Puis nous les simplifierons en faisant converger ce qui relève du même business modèle . » La marque Transilien - créée en 1999 pour coiffer les trains de banlieue en Ile-de-France - pourrait ainsi s'effacer d'ici à trois ans au profit de TER (train express régional), comme dans les autres régions françaises.

L'objectif pour la SNCF est de se recentrer pour être plus clairement identifiable lorsque le transport ferroviaire de voyageurs sera pleinement ouvert à la concurrence, en 2010. « Dans un contexte concurrentiel, il faut moins de marques pour être plus fort », explique un cadre de la SNCF. Il est vrai que les voyageurs s'y perdent déjà aujourd'hui entre le RER, le Transilien et le TER. Après 2010, ce sera pire quand il faudra également compter avec les trains de Veolia, de Transdev voire de Deutsche Bahn.

Changements profonds

Cette réorganisation a déjà commencé dans les budgets publicitaires de la SNCF. Jusqu'à présent, les campagnes publicitaires du TER, du TGV et du Corail étaient pilotées par l'agence TBWA Paris, filiale d'Omnicom. Le budget Transilien était, lui, confié à l'agence Devarrieuxvillaret, filiale de Havas. C'est elle qui a, notamment, conçu tout le discours de la marque Transilien autour de l'alternative à la voiture. D'après nos informations, la SNCF est en train de retirer Transilien à Devarrieuxvillaret pour le confier à TBWA, qui aura dorénavant l'ensemble des budgets.

Ces manœuvres ne représentent pas des sommes gigantesques. Les budgets publicitaires pour les marques Transilien et TER représentent chacun moins de 2 % des 120 millions d'euros brut investis dans les médias en 2007 par la SNCF. Ce changement en annonce d'autres, beaucoup plus profonds.

Le transport de proximité n'est d'ailleurs pas le seul concerné. D'autres marques devraient disparaître, notamment celles de trains de grandes lignes comme les Corails Téoz et Lunéa, les trains Lyria entre la France et la Suisse, ou encore les trains Artesia à destination de l'Italie. Le succès de la marque TGV rend en revanche inenvisageable toute modification.

Les syndicats ne manquent pas de voir dans ce chamboulement marketing un bouleversement social. « Le sujet des marques cache une réorganisation plus profonde de la SNCF, estime Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT-cheminots. À force de simplifier notre organisation, de tout désimbriquer, on commence à fragiliser l'entreprise . »

vendredi 8 août 2008

Accident mortel en République tchèque, à la frontière polonaise


Sept personnes ont été tuées et plusieurs dizaines blessées après qu'un train international de catégorie EuroCity eut heurté vendredi à 10H30 (8H30 GMT) les décombres d'un pont qui s'était effondré à Studenka, au nord-est de la République tchèque, ont annoncé les sauveteurs.

Au total 67 personnes ont reçu des soins médicaux à la suite de l'accident, selon le porte-parole des services de sauvetage, Lukas Humpl.

Cinq femmes tchèques et un homme polonais ont trouvé la mort sur le coup, tandis qu'un Ukrainien est décédé plus tard dans un hôpital. Treize blessés souffrent de blessures "très graves", a ajouté M. Humpl.

Les premières informations de la police faisaient état d'au moins dix morts et d'une centaine de blessés.

Le train assurait la liaison entre la ville polonaise de Cracovie et Prague.

Parmi les voyageurs du train accidenté, il y avait un groupe important de jeunes gens, tchèques, polonais et slovaques, qui se rendaient à Prague pour assister au concert du groupe de heavy metal Iron Maiden, prévu vendredi soir dans un stade de football de la capitale tchèque.

Seize unités de pompiers avec une trentaine de véhicules ont été mobilisés tout comme de nombreuses ambulances et des hélicoptères de secours.

Les blessés, essentiellement tchèques, polonais et slovaques, ont été transportés en moins de deux heures vers une dizaine d'hôpitaux de la région, à bord d'ambulances et d'hélicoptères.

Deux Français, légèrement blessés, ont reçu des soins à Bilovec dans la même région et ont pu quitter l'hôpital en début d'après-midi, a indiqué à l'AFP le directeur de l'hôpital, Martin Rais.

Une fillette tchèque de huit ans, Lucinka, très grièvement blessée, a été quant à elle hospitalisée à Ostrava, alors qu'aucun de ses proches ne s'était encore manifesté en milieu d'après-midi, selon les médecins.

Le train qui roulait à 120 km/h au moment de l'impact arrivait à Studenka avec quelque dix minutes de retard, a révélé l'inspection des chemins de fer. S'il était arrivé à temps, l'accident fatal ne se serait pas produit.

Au total 123 passagers se trouvaient à bord du train au moment de l'accident, a de son côté précisé la vice-ministre tchèque de l'Intérieur, Lenka Melicharova-Ptackova.

La locomotive et six premiers wagons ont déraillé à la suite du choc. La première partie du train s'est transformé en un gigantesque amas de ferraille.

Les dégâts matériels sont évalués à 136 millions de couronnes (5,6 millions d'euros), selon le porte-parole de la Compagnie des chemins de fer tchèque (CD), Ondrej Kubala.

"CD n'était pas au courant de travaux sur ce pont et les trains roulaient donc dans ce tronçon à une vitesse habituelle et non réduite", a-t-il dit.

Les Premiers ministres tchèque et polonais, Mirek Topolanek et Donald Tusk, se sont rendus sur les lieux du drame, tout comme d'autres responsables gouvernementaux des deux pays. La police tchèque a déjà ouvert une enquête pour déterminer les causes de l'accident.

La zone de l'accident était totalement bouclée et inaccessible aux journalistes. Le train ne sera pas dégagé tant qu'une commission ne déterminera les causes de l'accident.

Sur les 31 blessés, 13 sont grièvement blessés et ont été transportés dans dix hôpitaux.

Le train transportait des personnes qui allaient participer au concert du groupe britannique de Heavy Metal, Iraon Maiden, vendredi à Prague.

Le train roulait à une vitesse de 140 km/heure au moment où l' accident s'est produit.

« Le conducteur a indiqué qu'il traversait la station à près de 135 km/heure, il a remarqué que la structure du pont a bougé et a commencé à s'effondrer. En près de six secondes, le train s'est écrasé (dans les ruines) à une vitesse de 120 km/heure, » a ajouté Jan Kucera, inspecteur général adjoint des chemins de fer.

Source AFP

Gröna Taget : le train vert de Bombardier


Bombardier a effectué aujourd’hui un nouveau test de son «train vert», en Suède. Le Gröna Taget a circulé à grande vitesse entre Vasteras et Stockholm.

Lancé en 2005 en collaboration avec Banverket, la société des chemins de fer suédois, ce projet doit se poursuivre jusqu’en 2011.

«Les objectifs sont de parvenir à une réduction de 20 à 30% de la consommation d'énergie, des durées de parcours et des coûts d'exploitation», explique Per Kyhle, directeur technique en charge de la stratégie de Banverket, en soulignant que les essais ont prouvé que ces objectifs sont réalistes.

Le Gröna Taget correspond à une version améliorée du train Regina de Bombardier, dont la principale caractéristique est qu’il est adapté aux conditions spécifiques de circulation dans les pays nordiques.

D’ores et déjà, le train test a établi un nouveau record de vitesse en Suède, de 295 km/h, le 23 juillet dernier. Du coup, il est envisageable de réduire de 15 minutes le trajet entre Stockholm et Göteborg.

De plus, le nouveau train est équipé de la technologie ECO4, qui vise à maximiser vitesse et efficacité énergétique. On peut ainsi économiser jusqu'à 15% l'énergie de traction, en fournissant des informations sur la vitesse et la force de traction au conducteur, selon la direction de Bombardier.

Source : Les Affaires.com

lundi 4 août 2008

De Lille aux plages du Touquet pour un euro avec le TER-mer


LE TOUQUET (AFP) - Les parents portent la glacière, les enfants le seau et la pelle: pour un euro le billet de TER, plusieurs milliers d'habitants du Nord-Pas-de-Calais se sont offert samedi une journée à la mer, leurs seules vacances de l'été.

"Une fois toutes les factures payées, il n'y a plus rien. Mais un euro pour aller à la mer, ça vaut le coup", assure Chantal Dupont, 58 ans, assise dans le train express régional parti à 08H19 de gare de Lille en direction d'Etaples (Pas-de-Calais).

Accompagnée de deux de ses treize petits-enfants, la quinquagénaire part "décompresser" sur la plage de Stella. Elle vit avec 525 euros par mois et ne quittera pas Lille cet été.

Près de 20.000 personnes devaient profiter samedi et dimanche des billets "TER mer un euro", subventionnés par le Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais, à destination d'une dizaine de plages de la région. Au total, plus de 80.000 habitants de la région en profiteront durant l'été. L'opération est renouvelée chaque été depuis 2003.

Entourée de ses trois enfants, Isabelle Edouard se félicite des économies réalisées. "Quand on voit le prix de l'essence, en voiture on en aurait eu pour une bonne cinquantaine d'euros", assure-t-elle.

"Au Touquet, on va manger des glaces à 50 euros!", lance un adolescent, déclenchant le rire de ses copains sur la banquette. "Le Touquet, c'est bien pour ceux qui ont des sous", estime Christelle Dewannieux, une intérimaire d'Armentières (Nord).

Le ciel blanc cassé annonce des averses. "Je travaille huit heures par jour à côté de hauts fourneaux, dans une chaleur de 40, 45 degrés. Alors le temps d'aujourd'hui, ça me va", relativise Christian Gérardeaux, un intérimaire métallurgiste de 41 ans, qui voyage avec sa femme et son fils de 4 ans. Il n'a pas de permis de conduire, pas de voiture et ne partira pas ailleurs durant l'été.

Deux heures plus tard, les wagons bondés où s'entassent poussettes, sacs de pique-nique et parapluies, arrivent en gare d'Etaples. Les voyageurs montent dans douze bus à destination des plages du Touquet, de Stella et de Berck-sur-Mer.

Sabine et Séverine Hindryckx, deux soeurs qui habitent à Douai (Nord), ont choisi le Touquet. Leurs cinq enfants sont survoltés à l'idée de se jeter dans les vagues. "Elle n'a presque pas dormi cette nuit, elle comptait les heures avant d'aller à la mer!", raconte Sabine à propos de Leïna, 6 ans, l'aînée de ses deux filles.

Les restaurants et cafés du Touquet? Les deux soeurs éviteront les dépenses. L'heure du pique-nique sur le sable approche. Au menu: sandwiches jambon-fromage, chips et yaourts à boire. La famille rentrera dormir samedi soir à Douai et reviendra à la mer dimanche.

plus d'infos sur http://www.nordpasdecalais.fr/ter/ter-mer2006/intro.asp

Source : AFP

mercredi 30 juillet 2008

TGV breton : un contrat à trois milliards d'euros

D'ici six à sept ans, la Bretagne aura enfin le droit à un vrai TGV. Jean-Louis Borloo, qui sera à Rennes ce mardi après-midi, commente cet enjeu majeur pour la région.

Le feuilleton ouvert, en 2003, par les Bretons s'achève ce mardi. En gare de Rennes, évidemment. C'est là que Jean-Louis Borloo, ministre de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, vient signer avec le président de la Région, Jean-Yves Le Drian, le protocole financier de la Bretagne à grande vitesse. Cette BGV sera également signée par Jacques Auxiette, président de la Région Pays de la Loire; Guillaume Pepy, président de la SNCF, et par Dominique Bussereau, secrétaire d'État aux Transports.

Le financement. Cette ligne à grande vitesse (LGV) de 182 km coûte 3 milliards d'euros. Le contrat financier signé aujourd'hui précise que l'État apporte 990 millions d'euros, soit, en gros, un tiers du montant des travaux nécessaires à la construction de la LGV Connerré-Rennes (carte ci-dessus), ainsi qu'aux aménagements des tronçons Rennes-Brest et Rennes-Quimper. La Région Bretagne met la même somme sur la table, grâce à l'apport des collectivités bretonnes, ainsi que des Pays de la Loire. Enfin, la contribution de Réseau ferré de France (RFF) s'élève à 1,02 milliard.

L'objectif reste de mettre Quimper et Brest à 3 heures de Paris et Rennes à 1 h 24 de Paris. Mais l'hypothèse technologique du train pendulaire étant définitivement enterrée, il faudra gagner du temps autrement : les aménagements sur les voies et le matériel devraient réussir à mettre Brest, pas tout à fait à 3 heures de Paris, mais presque... à 3 h 08.

Les travaux débuteront en 2010. Ils devaient s'achever en 2013, mais, compte tenu du retard pris par la signature du décret, qui s'est reporté sur les acquisitions de terrains et enfin sur l'ensemble du programme de travaux, la date de 2014 est désormais l'objectif affiché par les services de la Région. Prochaine étape attendue : l'avis d'appel d'offres européen à la concurrence. Il sera lancé par le maître d'ouvrage, RFF, avant la fin de l'année 2008, pour engager la construction de la ligne dans les meilleurs délais.

Source : Ouest France

Quelle réglementation pour les films vus sur PC dans les TGV ?

Le sénateur de l’Aube, Philippe Adnot, a semble-t-il effectué quelques voyages mouvementés, entre Troyes et Paris.

Dans une question adressée début juillet à Dominique Bussereau, secrétaire d’État chargé des transports, ce représentant s’inquiète quelque peu de la prolifération des « ordinateurs portables privatifs » dans les voitures TGV. Plus exactement, des libertés que prennent certains passagers sur ces PC (ou Mac) de consulter des « vidéos non autorisées à tout public ».

« Ce type de projections, notamment à caractère pornographique, outre le fait qu'il peut porter atteinte à la liberté publique d'adultes non désireux, mais contraints de les voir en raison de la proximité de leur siège, porte certainement atteinte à celle des jeunes publics », explique le sénateur. L’intéressé qui veut protéger les jeunes publics « auxquels ce type de projections est interdit par la loi », demande ainsi au gouvernement s’il existe une réglementation spéciale pour remettre ces utilisateurs sur les rails ou si un texte est effectivement en préparation pour leur botter le train.

Après cette pelletée de charbon, la parole est désormais au secrétaire d'État qui n’a toujours pas répondu. En vacances, il profite sans doute des transports à grande vitesse.

Source : PCinpact

mardi 29 juillet 2008

Deux trains se touchent à Vevey

Un train de marchandises a légèrement touché un train régional à 18h45 à la sortie de la gare de Vevey en direction de Lausanne. Personne n'a été blessé et les convois n'ont pas déraillé, ont indiqué les CFF.

Quand le régional a démarré, le dernier wagon a été touché par le train de marchandises. Suite à l'incident, le trafic ferroviaire entre Lausanne et Vevey a été interrompu et des bus de remplacement ont partiellement pris le relais. Une douzaine de trains ont dû être supprimés. Tout est rentré dans l'ordre à 20h00.

Les 150 passagers du régional Villeneuve-Lausanne ont pu poursuivre leur voyage 40 minutes après la touchette. Aucun dégât matériel n'est signalé, ont précisé les CFF.

Le Service d'enquête sur les accidents des transports publics (SEA) investigue pour déterminer les causes de l'incident.

Source : Romandie.com